Germaphobes : l'interview de Wavelength

Fournisseurs de :Un rock psychédélique théâtral et décalé qui vous supplie de libérer votre nerd danseur spastique intérieur devant tous vos amis cools au bar.

Fichier à côté de :The Fleshtones, Talking Heads, Godley & Creme
Jouant: WL 698, samedi 23 avril @ Monarch Tavern.Achetez vos billets ici !

Paul Elrichman et Neil Rankin sont familiers avec l'étrange et le loufoque, ayant participé à de nombreux projets solo et collaboratifs au fil des ans. Avec leur dernier EP,Oeil magique, disponible dès maintenant sur Pleasence Records, Germaphobes combine des riffs de guitare pop, une batterie entraînante et des paroles étranges qui vous feront danser sur votre siège ou danser. Emily Scherzinger a discuté avec Paul de leur nouvel EP, de leur prochain concert et de l'esthétique d'un Germaphobe.

Vous avez tous les deux participé à des projets musicaux ensemble, comme votre ancien groupe, Gay, et séparément, comme le projet solo de Paul, Elrichman, et celui de Neil, Bert Sugar. Comment ces différents projets ont-ils influencé Germaphobes ?

Pour moi, tous ces projets ont renforcé ma confiance en moi. Je n'avais jamais chanté devant un public avant Gay. Je n'avais jamais joué seul avant Elrichman. Pouvoir exploiter tout cela tout en me concentrant sur une seule chose est un luxe.

Les germaphobes m'incitent à imaginer un monde où tout est coloré et couvert de motifs floraux sales, comme celui du canapé de votre grand-mère, mais avec une énorme tache de vin rouge laissée par une fête endiablée. Si vous deviez décrire l'univers esthétique des germaphobes, à quoi ressemblerait-il ?

Je crois que tu as tout à fait raison. Tant qu'on n'a pas l'air d'un groupe de mecs cool, je suis content.

Neil m'a récemment dit que vous aviez finalisé la composition de Germaphobes avec Lisa Carson et Aaron Mariash. Comment ces deux-là ont-ils apporté leur talent musical au son de Germaphobes ?

Eh bien, Lisa a probablement la plus belle voix de nous tous, et nous avons confiance en son jugement. Et elle nous aide à être moins bêtes. Neil et moi, on peut être très bêtes à l'entraînement. Aaron est un batteur super polyvalent et il trouve des rythmes auxquels je n'aurais jamais pensé, ce qui est amusant. Il imite aussi parfaitement Ray Romano (RIP l'actrice qui jouait la mère de Ray).

Est-ce que quelqu'un dans le groupe est réellement germaphobe ?

Sans vouloir gâcher notre révélation.

Beaucoup d'images de votre groupe ont été prises au Handlebar, à Kensington Market, comme le clip de « Married Girls ». Ce bar est-il un point de chute pour le groupe, ou est-il une source d'inspiration ?

Neil travaille chez Handlebar, alors on y va souvent pour les vidéos, les soirées et les quinceañeras. Je trouve ça plutôt admirable que, dans un quartier aussi animé que Kensington Market, et dans une ville aussi chère, il y ait toutes ces institutions étranges comme Double Double Land, Ronnie’s et Videofag qui perdurent. Espérons donc que les Germaphobes puissent aussi devenir une sorte d'institution étrange.

En tant que grand passionné de littérature, je suis impatient de savoir quelle est la pensée derrière le titre de la deuxième chanson deOeil magique« Le monde de Michael Ondaatje » ! Pouvez-vous l'expliquer ?

Euh, je suis un peu idiot et je lisDivisaderoet c'est très romantique et globe-trotter et à la fin il remercie Jet Fuel Coffee ce qui est assez drôle et choquant. Donc je viens d'écrire une chanson sur la façon dont il va du point A au point B avec quelque chose comme ça. Mais ce n'est pas une lecture attentive.

Les germaphobes jouent au Monarch Tavern pour WL #698 au Monarch Tavern, avec Century Palm, Tough Age et Long Branch.Achetez vos billets ici.

— Entretien par Emily Scherzinger