Purveyors of: Un bruit pop-rock envoûtant et l'hypnose qui en découle.
Fichier à côté de :Fucked Up, Préoccupations, Solides… et Elvis ?
Jouant:WL17 Nuit 2, samedi 18 février @ The Garrison.Achetez vos billets ici !
Fake Palms est un « supergroupe » underground de Toronto qui se fait de plus en plus remarquer. Composé de Michael Le Riche, Simone Tisshaw-Baril (Slim Twig, US Girls, The Highest Order), Kyle Connolly (Wish, The Seams) et Patrick Marshall (Burning Love), leur musique crée un mur de sons qui abrite des mélodies qui vous feront fredonner toute la journée. Devin Calow de Wavelength a retrouvé M. Le Riche pour en apprendre plus qu’il ne s’attendait à en savoir sur le roi du rock’n’roll.
Quand je pense à « Fake Palms », la première chose qui me vient à l'esprit, ce sont des mains de mannequin et des plantes en plastique. D'où vient le nom de votre groupe ?
Elvis est venu me voir dans un rêve et m'a donné le nom du groupe.
Vous avez déclaré lors de précédentes interviews qu'en tant que groupe, il est important d'être aussi authentiques que possible dans vos performances (c'est-à-dire sans playbacks ni samples). Quel est l'impact sur votre performance sur scène ?
Nous jouons de nos instruments en live. On rate le rythme, on fait des fausses notes, je chante trop bas ou trop haut, mais au moins, vous (le public) savez que ce qui se passe se passe réellement devant vous. Il y a un côté réel, parce que c'est réel. De nos jours, trop de groupes font semblant sur scène et font semblant.
Il y a eu un nombre alarmant de fermetures de salles à Toronto récemment. Que pouvons-nous faire, dans la communauté musicale, pour préserver la scène musicale live dans notre ville ?
Eh bien, l'optimiste en moi dit : soutenez votre communauté locale. Allez voir des spectacles, impliquez-vous, exprimez-vous. Faites savoir à vos élus locaux que ce qui se passe est malheureusement inacceptable et que notre ville ne le permettra pas.
Parlez-moi de vos endroits préférés pour jouer à Toronto. Quels sont vos plus beaux souvenirs en tant qu'artiste (ou fan) dans ces salles ?
Double Double Land, Silver Dollar, Lee’s Palace, 1059 Bathurst et Cinecycle sont quelques-unes des nombreuses salles de spectacles exceptionnelles (d'hier et d'aujourd'hui) de la ville. Je me suis faufilé plusieurs fois chez Lee's quand j'étais mineur pour voir les Constantines. Ils m'ont toujours époustouflé.
Ma chanson préférée sur tonHeavy ParanoïaL'EP s'appelle « Frequencies ». Il incorpore tellement de sons différents, plongeant entre la dissonance et ses riffs de guitare rétro. Parlez-nous du processus d'écriture d'une chanson comme celle-là.
Elvis vient à moi dans mes rêves et me donne simplement les chansons entièrement formées.
Wavelength offre aux artistes émergents de partout au Canada une plateforme pour mettre en valeur leurs talents. Qui avez-vous hâte de voir à notre festival d'hiver cette année ?
Whoop-Szo, Brins, Vallens, Peeling.
À quoi vos fans peuvent-ils s’attendre lorsque vous monterez sur la scène Garrison le 18 février ?
Elvis.
— Entretien par Devin Calow