Purveyors Of:Soupe de morceaux de caniveau, rafales de volume, attrait du garage
À suivre : WL 619 – Samedi 27 septembre @ Handlebar avec Wrong Hole, Lee Paradise et Several Futures
Shrines est un groupe de voyous dégingandés et défraîchis, qui crachent des harmoniques dans la nuit huileuse. Une basse brouillée posée sur une guitare/batterie dentelée façon Frankenstein, avec ce côté cymbale-arme. Adam Bradley de Wavelength les a réunis pour discuter de la croûte. Voici la voix de Johnny « J » Smith.
Quel est le sanctuaire le plus cool que vous ayez jamais vu ?
L'enfer dans une cellule 1998, Undertaker contre l'humanité. Roi du ring, BABY !
À quels dieux du rock rendez-vous hommage à chaque lever et coucher de soleil ?
Les dieux du rock classique. Comme d'habitude. Tout tourne autour des trois grands méchants, du matin au crépuscule, du lever au coucher du soleil, et vice-versa. Vous voyez de quoi je parle, je parle des hommes de chair sacrée, BDM ; les Beatles, Dylan et Marley. Les classiques comme on les aime tous. Toute cette chaleur estivale que vous avez eue cette année ? De rien.
Nous étions sur le point d'ouvrir pour le projet parallèle d'April Wine (le groupe canadien de hard/classic rock April Wine, un grand amour pour les Maple Boys) ou comme disent les Espagnols, sideprojet, mais les plans ont été abandonnés à la dernière minute quand on s'est disputés et qu'ils ont découvert que j'allais sortir l'EP secret qu'ils avaient enregistré dans mon garage. Maintenant que j'y pense,
Ne publiez pas ça, j'ai de la cocaïne à transporter et le vin peut devenir très menaçant.
Vos morceaux en ligne n'existent actuellement qu'en démo, mais ils sont toujours aussi excellents. Une sortie complète est-elle prévue prochainement ?
Nous avons environ 140 minutes de musique non enregistrée écrite et les deux premiers albums sont déjà en préparation. Nous avons désespérément besoin d'aide. Nous avons besoin de beaucoup d'argent et d'espace pour réaliser notre vision. Nous sommes prêts à être les quatre personnes à votre disposition. Si vous êtes riche, que vous possédez un label et que vous lisez ceci, financez-nous pour que nous puissions détruire la Terre et la reconstruire.
Raconte-moi l'histoire de ce clip complètement dingue que vous avez fait. On aurait dit que vous étiez bourrés pendant la majeure partie du tournage.
Nous étions tous complètement sobres.
Supposons que K soit la classe des modèles d'une théorie dénombrable du premier ordre omettant un nombre dénombrable de types. Si K possède un modèle de cardinalité, possède-t-il un modèle de continuum de cardinalité ?
Pour un cardinal μ on donne une condition suffisante ⊕μ (impliquant des rangs mesurant l'existence d'ensembles indépendants) pour : ⊗μ si un ensemble borélien B ⊆ R×R contient un μ-carré (c'est-à-dire un ensemble de la forme A×A avec |A| = μ) alors il contient un 2א0 -carré et même un carré parfait, et aussi pour ⊗′μ si ψ ∈ Lω1,ω a un modèle de cardinalité μ alors il a un modèle de continuum de cardinalité généré de manière « agréable », « absolue ».
En supposant que MA+2א0 > μ pour la transparence, ces trois conditions (⊕μ, ⊗μ et ⊗′μ) sont équivalentes, et nous en déduisons par exemple que Vα<ω1 [2א0 ≥ אα ⇒ ¬⊗אα], et aussi que min{μ : ⊗μ}, si < 2א0, a une cofinalité א1. Nous traitons également des rectangles de Borel et des problèmes de théorie des modèles associés.